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L'Echo du solaire
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Réalisations : Allemagne, Italie

Silicium>Couches minces>Centralesphotovoltaïques>Allemagne>Italie>Réalisations
02-07-2009 15:42:07 :
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br> L'intégrateur allemand Solea vient de démarrer la construction d'une centrale photovoltaïque d'une puissance de 1,5 MW crête à Hengersberg, en Bavière : 8580 panneaux solaires en silicium monocristallin de Solea et des onduleurs de Kaco New Energy seront installés sur une surface de 3,7 hectares ; la centrale sera opérationnelle à la fin de l'été 2009, et gérée par EON.

Le groupe Juwi vient de signer un contrat pour la construction et l'exploitation ultérieure d'une centrale photovoltaïque de 1,7 MW sur les toits du marché de Vérone, en Italie ; une surface de 16000 m2 sera équipée de 22200 panneaux solaires couches minces de First Solar.

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L'Europe freinerait l'ascension des couches minces

Silicium>Couches minces>Revue de presse>Europe
02-07-2009 15:40:21 :

Les difficultés à obtenir des financements pour des projets à base de panneaux photovoltaïques couches minces auprès des banques et/ou des instituts de crédit en Europe seraient en train de freiner sérieusement l'ascension fulgurante prévue pour le marché de ce type de produits, selon une information publiée dans Green Tech Media par Daniel Englander, analyste chez GTM Research.

La crise financière ferait ainsi hésiter des banquiers (notamment en Espagne, en Italie, en France et en Allemagne) face aux nouvelles technologies, et ferait pencher la balance plutôt vers des projets « à faible risque », c'est-à-dire vers ceux qui mettent en œuvre, par exemple, des panneaux classiques en silicium, de préférence « made in Europe » et livrés par des fournisseurs bien établis sur le marché, ou des technologies ayant fait largement leurs preuves.
L'Europe et les couches minces

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France : inquiétudes quant à l'avenir de Photowatt

Silicium>Panneaux >Revue de presse>France>Emploi
02-07-2009 15:38:54 :

Selon Le Dauphiné Libéré, l'inquiétude grandit pour les 600 salariés de Photowatt à Bourgoin-Jallieu, où se trouve le plus grand site de production de panneaux photovoltaïques en France ; les signes négatifs s'accumuleraient en effet : baisse de la production, chômage partiel en mai dernier, fin des contrats intérimaires et CDD, vision à très court terme pour la poursuite de l'activité, etc.

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Allemagne : inquiétudes après un incendie dans une centrale photovoltaïque

Silicium>Centralesphotovoltaïques>Revue de presse>Allemagne
02-07-2009 15:38:16 :

Selon le quotidien régional allemand Bürstädter Zeitung, des défauts techniques seraient à l'origine de l'incendie d'une centrale photovoltaïque installée sur le toit de la société de transports Fiege à Bürstadt ; la centrale a pris feu dimanche dernier, 28 juin, peu avant midi, donc à une heure de pointe en terme d'énergie solaire.

A en croire des commentaires de la Deutsche Gesellschaft für Sonnenenergie (DGS), la production d'énergie solaire aurait déjà été partiellement stoppée sur ce site depuis 2006 suite à des problèmes techniques.

La centrale se compose de 30 000 panneaux solaires, d'une puissance totale de 5 MW. Le fabricant a mis en place une commission d'enquête.

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Spécial 1ère Journée Technique Photovoltaïque en région PACA

Silicium>Panneaux >Cellules >Autres composants>Monde>France>Stratégie>Industrialisation>R&D
23-06-2009 16:45:50 :

Cette semaine, nous vous proposons, pour l'essentiel, un numéro spécial en grande partie dédié à la « 1ère Journée Technique Photovoltaïque en PACA », organisée le 18 juin dernier au Centre Microélectronique de Provence à Gardanne ; ce rendez-vous a dressé l'état de l'art sur les principaux aspects économiques, technologiques et stratégiques d'une filière en pleine ébullition, en France en général et dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur en particulier, en présentant notamment les forces et les synergies régionales dans ce domaine.

Organisée par Arcsis en coopération avec Optitec et POPsud et soutenue par le pôle de compétitivité Capenergies et Jessica France, la manifestation s'est déroulée pratiquement « à guichets fermés » avec plus de 150 participants tout au long de la journée.

Plutôt qu'un compte-rendu qui serait difficilement exhaustif, nous avons relevé quelques grandes tendances, spécifiques ou non à la région PACA :

La création de sociétés innovantes comme Nexcis, EHW Research, Faldes, ... montre une forte volonté industrielle en région PACA.

La région dispose d'un important potentiel d'innovation, avec des compétences humaines et de réelles synergies entre les acteurs, industriels et scientifiques, des filières de l'optique, du photonique et de la microélectronique, susceptibles de favoriser la création d'entreprises dans le secteur du photovoltaïque. En témoignent notamment, côté R&D, les travaux sur les applications laser pour le photovoltaïque à l'Université de Marseille (LP3), ceux sur les nanostructures et les plasmons pour le photovoltaïque au laboratoire opto de l'IM2NP ainsi que, côté industriel, l'offre couches minces de Cilas, spécialisé dans l'optronique, ou encore le savoir-faire en impression jet d'encre d'Impika, un procédé transférable au photovoltaïque, voire l'offre de dopage des cellules solaires par immersion plasma chez IBS. Le choix de l'Allemand M+W Zander, société leader dans la conception et la réalisation d'usines clés en mains pour la production de cellules et panneaux solaires, de s'implanter à Rousset illustre aussi l'attrait du territoire.

Le contexte général de la région PACA, avec une réelle volonté au niveau de la politique régionale, les compétences existantes, et un fort taux d'ensoleillement, est favorable à la fois à un déploiement de centrales photovoltaïques (la région PACA ne produit aujourd'hui que la moitié de l'énergie qu'elle consomme) et à la mise en place d'une filière industrielle. Sur ce dernier point, la commune de Rousset, après avoir misé il y a 30 ans sur la filière microélectronique, a d'ores et déjà dégagé un site de 35 ha, à côté de la zone industrielle existante.

Les nouvelles technologies de cellules solaires sont plus complémentaires que concurrentes aux filières traditionnelles, qui ont encore un beau potentiel de développement. La part de marché des cellules solaires couches minces – CdTe, CIS, silicium amorphe ou polycristalllin aminci - va augmenter, mais le silicium cristallin restera majoritaire (avec une estimation de 65% de part de marché en 2035). Toutefois, il y a eu récemment de véritables innovations avec des concepts à base de matériaux organiques/inorganiques et électrochimiques (cellules de Graetzel).

Historiquement, depuis 1980, le coût des panneaux solaires a diminué de 22% à chaque doublement des ventes (en volume). La pénurie de silicium en 2007 n'a eu qu'un impact limité (source : EPIA).

La course au rendement de conversion des cellules solaires ne peut pas être un but en soi ; in fine, c'est le prix du Watt qui prime. L'augmentation des capacités de production, par effet d'échelle, et l'innovation sont les deux ingrédients qui contribuent à la baisse des coûts. Mais l'innovation se décline à tous les niveaux : architecture des cellules, surfaçage anti-reflet, électrodes à faible résistance de contact, élimination des sources d'ombrage par contacts arrières, silicium en couche mince, diminution des pertes de silicium en cours de production (suppression du sciage), nouvelles méthodes de tirage du silicium en bande (Evergreen Solar), cellules solaires biface (Origin Energy), ...

Selon les technologies, les rendements de conversion des cellules solaires en production industrielle sont très inférieurs à ceux obtenus en laboratoire : l'écart va, par exemple, de 15-20% à près de 25% pour le silicium cristallin, de 9-11% à 19% pour les cellules CIS/CIGS, de 8-10% à près de 17% pour les cellules CdTe, de 4-5% à près de 11% pour les cellules de Graetzel (source : Coexel, INES).

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Critiques et discussions constructives lors de la table ronde

France>Stratégie>Technologies>Industrialisation
23-06-2009 16:43:36 :

En clôture de la journée technique de Gardanne, les perspectives du photovoltaïque en PACA et les stratégies à mettre en œuvre au niveau national ont été disséquées dans le cadre d'une table ronde.

Principales critiques et idées (anonymes) :
« En France, et en région PACA en particulier, il existe un immense potentiel technologique mais se donnera-t-on les ambitions industrielles correspondantes ? Côté innovation et R&D, nous sommes plutôt bien placés, mais il s'agit maintenant de passer au stade supérieur. Vu les investissements nécessaires, il faudrait que de gros acteurs industriels se lancent dans les énergies renouvelables. »

« Il existe en région PACA un potentiel important de plusieurs GW d'installations photovoltaïques. La solution : utiliser les milliers d'hectares en jachère, les toits industriels, etc. Le développement du photovoltaïque en France doit passer par la surimposition au bâti. »

« En France, nous possédons la « technicité » mais, avec le retard que nous avons pris, il sera difficile de créer une filière industrielle dans le photovoltaïque, surtout que nous en sommes à un stade où il faut mettre les bouchées doubles pour mettre en place une usine de production de plusieurs centaines de MW. »

« Il faudrait recréer (NDLR : en France) le modèle allemand, avec une stratégie globale sur toute la filière, et surtout ne pas faire comme l'Espagne où l'achat de l'électricité produite coûte cher à la communauté sans qu'une industrie locale n'ait été créée. En Allemagne, le marché national a bénéficié au développement de Q-Cells. »

« Il faut que le gouvernement arrête de se cramponner à l'intégré au bâti, et prenne rapidement une décision concernant des tarifs d'achat susceptibles d'attirer des investisseurs financiers. »

« Le tarif d'achat seul n'est pas suffisant pour faire bouger les choses. Il faut qu'une filière industrielle dédiée au photovoltaïque se crée en France, avec une vraie chaîne d'approvisionnement. »

« Il faut viser un coût de 0,8 €/W pour les panneaux photovoltaïques afin d'arriver, in fine, à un coût de 0,15 €/kWh. »

Cette table ronde a regroupé François Flory, professeur à l'IM2NP/Ecole Centrale Marseille, Jean-Pierre Joly, directeur général de l'INES, Jean-Luc Didier, chargé de la coordination Projets Transverses de l'ADEME, Bernard Besnainou, directeur adjoint de Capenergies, Olivier Kerrec, directeur général de Nexcis, et Jean-Paul Hoffmann, directeur exécutif pour le développement économique de Rousset, et a été animée par Valérie Laplagne, coordinatrice de missions d'Enerplan (de gauche à droite).

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La France aura une filière industrielle de panneaux photovoltaïques couches minces dans deux ans

Couches minces>Panneaux >Cellules >France>Créations>Investissements>Industrialisation>R&D
23-06-2009 16:42:06 :

Installée dans les locaux de l'ex-usine 125 mm de STMicroelectronics à Rousset, la jeune pousse Nexcis, créée en octobre 2008, développe actuellement une technologie de panneaux photovoltaïques à partir de cellules couches minces, appelée CISEL (pour cuivre, indium et selenium/soufre électrodéposés) en visant, à terme, un coût de fabrication inférieur à 0,8 €/W : elle travaille en outre déjà sur des générations futures, avec notamment l'ajout de gallium, et vise à faire passer son effectif de 23 personnes aujourd'hui à 40 personnes en 2010 ; la société devrait disposer fin 2011 d'une ligne de production pilote d'une capacité de 20 MW - l'investissement nécessaire n'a pas encore été dévoilé -, qui emploierait 100 à 150 personnes supplémentaires, avant de passer au déploiement industriel.

La société Nexcis est un essaimage de l'Institut de R&D sur l'énergie photovoltaïque (IRDEP), un laboratoire commun à EDF et au CNRS, situé à Chatou. Elle a été créée par Olivier Kerrec, aujourd'hui directeur général, et Pâris Mouratoglou (via la société SIIF Luxembourg), président de Nexcis et président d'EDF Energies Nouvelles. "Nous nous sommes implantés à Rousset car nous y avons trouvé les compétences humaines nécessaires pour passer rapidement au stade industriel", précise Olivier Kerrec.

En train de finaliser le montage financier qui lui permettra de passer à la vitesse supérieure, avec notamment l'entrée du groupe EDF au capital, la jeune pousse est aussi confrontée à plusieurs défis technologiques : augmenter le rendement de conversion des panneaux solaires afin d'atteindre 8 à 12% et accélérer les temps de transfert de la R&D à la production pilote dans un premier temps, puis du pilote à la production industrielle. L'ajout de gallium devrait permettre de passer la barre des 10%. Pour ses travaux de R&D, Nexcis a signé des partenariats stratégiques avec STMicroelectronics et IBM, ainsi qu'avec des entités locales (CIMPACA, laboratoires universitaires, etc.).

La technologie CISEL fait appel à un procédé innovant d'électrodéposition de couches successives par électrolyse. Les cellules solaires sont réalisées en huit étapes, directement aux dimensions du panneau final. L'assemblage des panneaux compte quatre étapes supplémentaires. La majorité des étapes du process s'effectuant sous pression atmosphérique, ce procédé est moins coûteux que des fabrications de panneaux couches minces sous vide.

« Nous travaillons dans un premier temps avec un substrat verre mais nous prévoyons de développer aussi le concept sur un substrat métallique et de réaliser l'encapsulation des panneaux avec un matériau polymère afin d'obtenir des panneaux plus légers et flexibles, adaptés aux toits des bâtiments à faible charge au sol », précise Philippe Calzi, directeur marketing. La production pourrait ainsi être hautement automatisée dans le cadre d'un procédé roll-to-roll.

La société envisage de commercialiser les deux familles de produits en parallèle : les modules bi-verre seront destinés à l'intégration au bâti et aux centrales au sol, tandis que les modules plus légers viseront les applications en surimposition. Les panneaux solaires de Nexcis pourront aussi servir dans des applications aussi diverses que des auvents ou des pare-soleils.
Le développement de la technologie CISEL a été largement soutenu par les autorités publiques, dont l'ANR et surtout l'ADEME depuis 2003.

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EHW Research optimise le bilan énergétique des installations photovoltaïques

Centralesphotovoltaïques>Autres composants>France>Créations>Industrialisation
23-06-2009 16:39:40 :

La jeune pousse EHW Research, créée en septembre 2008 à Toulon, a développé une solution permettant d'optimiser le bilan énergétique des installations photovoltaïques résidentielles en réduisant les pertes dues au déséquilibre et/ou à la non-uniformité (mismatch) entre les différents panneaux solaires d'un système ; premier produit de la société et en cours d'industrialisation, la Smart Power Box résout notamment le problème récurrent, et souvent sous-estimé, des pertes dues à l'ombrage total ou partiel de panneaux solaires en cours de journée.

Le mismatch, ou différence de caractéristiques, entre panneaux photovoltaïques ou, par exemple, une zone d'ombrage de 10% sur un panneau, peut générer jusqu'à 50% de pertes au niveau de la puissance fournie par ce panneau. Pour pallier ces pertes, il existe deux solutions, soit l'installation d'un micro-onduleur sur chaque panneau, soit la reconfiguration dynamique du câblage des panneaux.

La Smart Power Box d'EHW Research est un boitier électronique qui vient s'insérer entre les panneaux solaires d'une installation et l'onduleur, à la place des boîtiers de raccordement classique. Tous les panneaux d'une installation sont connectés côté entrée, la sortie faisant, elle, la liaison avec l'onduleur. Le câblage est donc en étoile, il n'y a plus de strings, ce qui permet la reconfiguration dynamique qui peut changer plusieurs fois par jour, en fonction de l'exposition au soleil et des zones d'ombrage. Des installations photovoltaïques existantes peuvent également être équipées (« rétrofittées »).

La première version de la Smart Power Box compte 24 entrées, plusieurs panneaux pouvant être branchés sur chaque entrée (jusqu'à concurrence de 100 V et 10 A) ; elle est adaptée à tout type d'installation photovoltaïque jusqu'à une puissance maximale de 5 kW.

Pour se conformer aux spécificités de l'onduleur, le boîtier est configuré par logiciel lors de l'installation afin de programmer la tension de démarrage de l'onduleur, la tension maximale de l'onduleur, le nombre d'entrées branchées et la tension minimale de fonctionnement du contrôleur MPPT (maximum power point tracking, ou suivi du point de puissance maximale) intégré. Ce dernier fait appel à un algorithme qui calcule la reconfiguration afin que chaque panneau puisse fournir en permanence le plus de puissance possible, selon l'évolution de l'ensoleillement.

Le deuxième produit en cours de développement chez EHW Research, en coopération avec l'école d'ingénieurs de Toulon (USTV), est le Solar Catch Pot, qui est un concentrateur passif, sans suivi solaire. Il s'agit de panneaux solaires de forme ondulée, nécessitant 5 fois moins de silicium mais fournissant la même énergie annuelle, en kWh, que les panneaux classiques. Susceptible de s'intégrer au bâti, il devrait permettre des installations aussi bien verticales qu'horizontales. Le Solar Catch Pot est prévu pour une introduction sur le marché en 2010.

Abrité par l'incubateur PACA-Est depuis décembre 2007 puis par la pépinière d'entreprises Cre@tvt en septembre 2008, EHW Research a été lauréat au concours du ministère de la recherche en mai 2008 dans la catégorie des sociétés émergentes, puis lauréat du concours Var terre d'innovation, organisé par le conseil général du Var en décembre 2008, et, enfin, de nouveau lauréat au concours du ministère de la recherche dans la catégorie développement en juin 2009. En avril dernier, la société a obtenu deux brevets (INPI et PCT).

EHW Research a développé la Smart Power Box en coopération avec ATR Robotique, un spécialiste de l'électronique de puissance qui en réalise aussi l'assemblage.

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Faldes propose d'utiliser l'énergie photovoltaïque pour produire de l'hydrogène

Autretechno>Energies renouvelables>France>Créations>Technologies
23-06-2009 16:38:04 :

En cours de création par Viatchelsav Safarov, jusque récemment enseignant dans divers UFR de l'Université de la Méditerranée Aix - Marseille, la jeune pousse Faldes a développé un système photo-catalytique de conversion de l'énergie solaire pour produire de l'hydrogène ; l'idée consiste à créer un panneau solaire combinant, en tandem, les effets photovoltaïque et photocatalytique, en faisant appel à des nanomatériaux afin d'améliorer l'absorption optique.

Les premiers résultats donnent un volume de production d'hydrogène de 1000 l/h avec une surface de panneaux solaires de 27 m2. Il est estimé que cette surface pourra être réduite à 12 m2 en fonction de l'évolution du rendement de conversion des cellules photovoltaïques utilisées (de type CIGS) et de l'amélioration du procédé.

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Le photovoltaïque est sur le point de devenir une énergie concurrentielle en Europe, selon l'EPIA

Centralesphotovoltaïques>Etudes de marché>Europe
23-06-2009 16:36:28 :

Selon une étude, intitulée SET For 2020, menée par l’EPIA en collaboration avec AT Kearney, le cabinet-conseil en management stratégique, le photovoltaïque pourrait satisfaire jusqu'à 12% des besoins de l'Europe en électricité à l'horizon 2020, si des conditions plus favorables à son déploiement étaient créées par les décideurs européens, les régulateurs et le secteur de l'énergie au sens large ; « dès l'année prochaine, la production d'électricité photovoltaïque sera compétitive par rapport aux autres sources d'énergie dans une partie de l'Europe du Sud et l'étude montre qu'elle le sera pour 75% du marché européen de l'électricité d'ici 2020, sans subventions ni autres formes d'aides extérieures », affirme Winfried Hoffmann, président de l’EPIA.

Basée sur un ensemble de faits, de chiffres et d'analyses, l'étude veut démontrer qu'en stimulant la part de l'énergie photovoltaïque, l'Europe et son tissu économique peuvent en tirer des bénéfices considérables. En matière d'énergies renouvelables, l'électricité photovoltaïque serait en effet la technologie avec la croissance la plus rapide. Ses coûts devraient en outre baisser plus vite que ceux des autres sources d'énergie : l'EPIA s'attend ainsi à une baisse du coût de production de l'électricité photovoltaïque de 8% par an en moyenne, soit une division par deux tous les huit ans. Le coût visé serait inférieur à 0,10 €/kWh dans les centrales industrielles, et largement en-dessous de 0,15 €/kWh dans les centrales résidentielles.

Un résumé de l'étude est disponible gratuitement :
SET For 2020

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Le Sireme s'ouvre mercredi 24 juin sur une foule de nouveautés

Panneaux >Cellules >Autres composants>France
23-06-2009 16:32:08 :

Le Salon International des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie (Sireme), qui se déroulera du 24 au 26 juin 2009 à la Porte de Versailles à Paris, s'annonce riche en nouveautés, notamment dans le domaine du photovoltaïque ; voici quelques exemples : le système photovoltaïque intégré en toiture Integrafix-R d'Apex BP Solar, le mur végétalisé Garden & Sun de Tenesol, le garde-corps de sécurité à panneaux photovoltaïques Barrial de Dani Alu, le KIT_3000 d'Aleo Solar, qui comprend tous les composants nécessaires pour une installation PV de 3 kWc, les panneaux Latitude Solar d'Elsingor, équipés d'un verre structuré pour une plus grande productivité, etc.

Parmi les nouveautés, on peut également citer : la solution BacSun pour les charpentes industrielles et agricoles d'IBC Solar, le logiciel de dimensionnement photovoltaïque Solmetric de SJC Consulting, la gamme de convertisseurs Sunsys de Socomec, qui couvre toutes les applications de 2,2 kW jusqu'au MW, le panneau solaire de 120 Wc pour l'intégré au bâti de Solaria, les panneaux solaires derniers-nés spécialement adaptés aux installations de 3 kWc de Soleos Solar, et le système de montage Sunvolt Integral de Thermovolt.

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Tenesol prépare une offre de panneaux couches minces pour 2010

Panneaux >France>Stratégie
22-06-2009 17:50:14 :

Benoît Rolland, directeur général de Tenesol, a présenté la semaine dernière la stratégie de la filiale 50/50 des groupes Total et EDF : amélioration à 160 Wc/m2 de la puissance des panneaux de filière silicium, sélection de fournisseurs de cellules pour une offre en couches minces dès 2010, partenariat avec Saft dans le stockage.

Conséquence de la crise financière qui entraîne des problèmes de financement pour les projets photovoltaïques et a conduit à une surcapacité de production mondiale, le prix des systèmes photovoltaïques a chuté d’environ 15% sur les douze derniers mois et celui des panneaux, qui représentent environ les deux-tiers du coût d’un système, a chuté de 20% à 25%, selon Benoît Rolland. La donne économique a en effet beaucoup changé en un an. Ainsi, le marché espagnol du photovoltaïque, qui a représenté 2600 MWc l’an passé, soit 40% des installations mondiales, n'a atteint que 50 MW depuis début 2009 et ne devrait pas dépasser 500 MWc installés sur l'ensemble de cette année.

Pour autant, Tenesol, dont le chiffre d’affaires a progressé de 45% en 2008, à 193 M€ (pour un bénéfice net de 8 M€, soit le double de 2007), vise pour 2009 un chiffre d’affaires compris entre 250 et 300 M€. Il est vrai que le retard de la France (175 MWc de puissance installée fin 2008), face à l’Espagne (3400 MWc) et surtout à l’Allemagne (5300 MWc) laisse une marge de progression gigantesque. Reste que Tenesol, qui emploie près de 900 personnes dans le monde, n’a réalisé en 2008 que 29% de son CA dans l’Hexagone, contre 19% en Outre-Mer (où le Français exploite notamment en propre environ 500 fermes solaires d’une puissance cumulée de 31 MWc qui devrait être portée à 50 MWc d’ici la fin de l’année), 31% dans le reste de l’Europe et 21% à l’international. La clientèle des particuliers en Métropole (8% du CA) devrait voir son poids progresser de 30% cette année, au travers d’un partenariat avec Evasol, premier installateur de photovoltaïque pour les particuliers en France. Les agriculteurs, les industriels, les promoteurs immobiliers et les marchés publics représentent les autres secteurs de clientèle de Tenesol, qui, outre son métier de fabricant de panneaux (2/3 du CA), se définit comme un fournisseur de systèmes solaires clés en mains.

Premier fabricant français, Tenesol se situe entre le 15e et le 20e rang mondial pour la production de panneaux. Sa capacité de production atteint aujourd'hui 105 MWc au total, avec 55 MWc dans son usine en Afrique du Sud et 50 MWc dans sa deuxième usine implantée à Toulouse (soit une surface totale d’environ 550 000 m2 de panneaux).

Tenesol intègre essentiellement des cellules solaires fabriquées par le Belge Photovoltech et l’Allemand Q-Cells. Pour 2010, le fabricant vise une amélioration de 15% à 20% de la puissance électrique restituée au m2, soit environ 160 Wc/m2, contre 100 à 135 Wc/m2 aujourd'hui. Il prévoit de livrer 100 MWc de panneaux cette année, après 65 MWc en 2008.

Actuellement, le groupe français est en train de valider des fournisseurs de cellules couches minces afin de proposer une offre commerciale de panneaux en 2010, même s’il reconnaît que le peu de recul dans cette filière n’est pas sans poser des problèmes de garantie (les panneaux actuels commercialisés par Tenesol sont garantis 25 ans).

Enfin, Tenesol a également noué un partenariat dans le stockage d’énergie avec le fabricant de batteries industrielles Saft, avec l’objectif de disposer d’une offre commerciale de batteries Li-Ion adaptées au solaire dès 2011.

Dans l’immédiat, Tenesol va surtout s’attacher à développer les ventes de ses nouveaux produits conçus avec des industriels couvreurs : solution photovoltaïque intégrée en fibres-ciment avec Eternit, structure intégrée en toiture et/ou en façade avec Smac, filiale étanchéité de Bouygues, bacs acier avec Solar Composites.



Frédéric Fassot


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Un consortium portugais sauve l'usine de cellules solaires de Qimonda

Silicium>Panneaux >Cellules >Europe>Investissements>Accords
16-06-2009 13:59:06 :

Des négociations sont sur le point d'aboutir entre Centrosolar et un consortium d'industriels portugais pour sauver Itarion Solar, société commune créée par l'Allemand avec le fabricant de mémoires Qimonda à Vila do Conde, au nord du Portugal ; mené par la banque BPA, ce consortium reprendrait 51% d'Itarion.

Le consortium comprendrait des banques, des fournisseurs d'énergie et des constructeurs du bâtiment. Centrosolar s'est engagé à racheter entre le tiers et la moitié de la production de cellules solaires en silicium cristallin d'Itarion ; l'usine, qui a représenté un investissement de quelque 70 millions d'euros pour sa première phase, devrait être opérationnelle au premier trimestre 2010. Il serait même question de lui adjoindre une unité d'assemblage de panneaux photovoltaïques.

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Dernière minute : 400 milliards d'euros pour tirer de l'énergie solaire du désert africain !

Solairethermique>Allemagne>Europe>Reste du monde>Grands programmes>Investissements
16-06-2009 13:58:11 :

Selon de nombreuses sources dans la presse audiovisuelle et écrite allemande, une vingtaine d'industriels allemands projette de se regrouper dès la mi-juillet 2009 dans un consortium pour lancer Desertec, la plus spectaculaire initiative de production d'énergie renouvelable de tous les temps : mené par le leader mondial de la réassurance Münchener Rück, le projet vise la réalisation d'immenses centrales solaires thermodynamiques dans les déserts du continent nord-africain, qui produiraient de l'électricité pour l'Allemagne, ou plutôt l'Europe ; il représenterait un investissement total de quelque 400 milliards d'euros d'ici 2050.

L'idée d'installer des centrales solaires dans le désert n'est pas nouvelle. Le projet Desertec porte non pas sur des centrales photovoltaïques mais sur des centrales thermodynamiques avec des miroirs pour concentrer l'énergie solaire, énergétiquement plus efficaces que le photovoltaïque, et devrait prouver la faisabilité économique d'une telle production d'électricité. Les premiers sites devraient être opérationnels dans une dizaine d'années.

Le consortium devrait aussi inclure Siemens, RWE et Deutsche Bank, mais la liste des participants n'a pas encore été divulguée. A moyen terme, le consortium serait aussi ouvert à des partenaires européens et nord-africains. Le projet Desertec pourrait couvrir jusqu'à 15% des besoins européens en électricité.

Pour Greenpeace, le concept Desertec pourrait être la réponse aux besoins énergétiques d'une population mondiale qui devrait atteindre 10 milliards de personnes en 2050, alors que les ressources actuelles ne suffisent déjà plus pour les 6 milliards de personnes d'aujourd'hui.

Pour en savoir plus :
Desertec

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2,8 millions d'emplois en Europe d'ici 2020 grâce aux énergies renouvelables !?

Energies renouvelables>Etudes de marché>Europe>Emploi
16-06-2009 11:40:50 :

L'objectif européen de 20% d'énergies renouvelables d'ici 2020 devrait permettre de créer environ 2,8 millions d'emplois dans le secteur et de générer une valeur ajoutée totale d'environ 1,1% du PIB, s'il est atteint : telle est la principale conclusion d'une étude réalisée par la Commission européenne sur l'incidence de la politique en matière d'énergies renouvelables sur la croissance économique et l'emploi au sein de l'Union européenne (EmployRES).

En 2005, le secteur des énergies renouvelables employait 1,4 million de personnes et générait une valeur ajoutée brute de 58 milliards d'euros. Son importance en terme d'emplois varie toutefois fortement d'un État membre à l'autre. Les domaines de la biomasse et des technologies éoliennes et hydrauliques sont actuellement les plus grands pourvoyeurs d'emplois.

À l'avenir, un nombre nettement plus élevé de personnes devrait trouver un emploi dans le secteur des énergies renouvelables, en particulier dans les États membres qui ont adhéré à l'Union Européenne en 2004 et en 2007. Des retombées positives sur l'économie en général sont également prévues. Selon l'étude, la mise en œuvre de la politique en matière d'énergies renouvelables créera environ 410 000 emplois supplémentaires et entraînera une augmentation de 0,24% du PIB dans l'UE-27 d'ici à 2020.

L'étude souligne également la nécessité de politiques plus fermes si l'on veut retirer un maximum d'avantages économiques du secteur des énergies renouvelables. Le recours à des technologies innovantes comme le photovoltaïque, l'énergie éolienne en mer, l'électricité solaire thermique et les biocarburants de deuxième génération, exige des moyens financiers importants à court terme ; "ces technologies sont indispensables si l'UE veut atteindre l'objectif de 2020 car elles lui permettront de conserver son avantage concurrentiel sur le marché mondial, de créer des emplois et d'augmenter le PIB à moyen terme", souligne l'étude de la Commission.

Cette étude est disponible sur Internet : EmployRES

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Le photovoltaïque, un secteur porteur pour le marché des onduleurs

Conversion >Etudes de marché
16-06-2009 11:39:15 :

Selon une étude de Darnell Group, le photovoltaïque est le secteur le plus porteur parmi les différentes énergies renouvelables pour le marché des onduleurs ; 95% du marché des onduleurs pour le secteur du renouvelable reposerait en effet sur les applications PV, aussi bien les petits systèmes (1-5kW) que les grands systèmes (>6MW).

La croissance du secteur PV est tirée par une série de bonus gouvernementaux, comme les tarifs d'achat de l'électricité qui existent dans 16 pays d'Europe, et par la baisse du coût des panneaux photovoltaïques. Les technologies développées pour réduire le problème de l'ombrage sur les panneaux photovoltaïques, comme SolarMagic de National Semiconductor, vont également jouer un rôle dans la croissance de ce marché.

Les onduleurs sans transformateurs, moins coûteux à produire, continuent aussi leur percée dans les applications photovoltaïques. Leur part de marché s'élève désormais à 70%.

La société d'études ne prévoit toutefois pas une croissance continue au cours des cinq prochaines années. La croissance serait ainsi plutôt faible en 2009 et 2010, avec une reprise d'ici deux ans.

Les analystes d'IMS Research estiment, pour leur part, que le marché des onduleurs baisserait de 27% cette année, à moins de 2 milliards de dollars, à cause de la chute du nombre d'installations photovoltaïques en ce début d'année. Les livraisons d'onduleurs auraient diminué de 45% au premier trimestre 2009 comparé au premier trimestre 2008.

En 2008, le marché des onduleurs aurait progressé à une allure record de 95%, à 2,5 milliards de dollars. IMS Research prévoit que le marché passerait à 4 milliards de dollars d'ici cinq ans, avec un retour à la croissance dès l'an prochain.

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La parité réseau ne sera pas un facteur de forte croissance, selon iSuppli

Centralesphotovoltaïques>Etudes de marché>Monde
16-06-2009 11:38:10 :

Pour la société d'études iSuppli, la parité réseau, -que d'aucuns considèrent comme le Saint Graal de l'énergie solaire photovoltaïque-, ne sera pas l'élément déclencheur capable de booster la croissance dans le secteur à cause des importants investissements requis par les installations et du retour sur investissement qui n'intervient que sur le long terme ; après 2009, le secteur devrait renouer avec des taux de croissance très élevés pendant quelques années et, lorsque la parité réseau commencera à être atteinte, l'industrie sera déjà dans une phase de maturité.

En Europe, le premier pays à atteindre la parité réseau sera probablement l'Italie, mais pas avant 2012, prédit iSuppli. L'Allemagne devrait être le pays suivant, à cause du coût élevé de l'électricité et grâce à la disponibilité de systèmes solaires bas coût, mais ce ne sera pas avant 2018, selon les critères fixés par iSuppli.

Pour iSuppli, la parité réseau sera atteinte lorsqu'un système solaire installé en toiture est totalement amorti en cinq ans, avec un endettement qui ne dépasse jamais 25% du coût total de l'installation.

Après une baisse de régime en 2009, le marché des installations PV mondiales devrait renouer avec la croissance à un taux moyen annuel de 72,4% entre 2010 et 2013. Mais sur la période 2010-2020, où la parité réseau devrait être atteinte dans de nombreux pays, le taux moyen de croissance annuelle ne sera que de 20%.

En terme de puissance, le marché des installations photovoltaïques devrait diminuer de 32,3% en 2009, à 3546 MW. Le marché redécollerait toutefois dès 2010 avec une hausse de 42,5%.

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La France, champion du nucléaire ... et des énergies renouvelables, est-ce compatible ?

Allemagne
16-06-2009 11:34:05 :

Lors d'un déplacement à l'Institut de l'énergie solaire (INES) au Bourget-du-Lac (Savoie) le 9 juin dernier, le président de la république Nicolas Sarkozy a annoncé vouloir renforcer les investissements de R&D dans le secteur des énergies renouvelables  ; « pour un euro dépensé pour le nucléaire, nous dépenserons le même euro pour la recherche sur les technologies propres ; je réaffirme cet objectif non pas à l'horizon 2015 ou 2020, mais tout de suite », a-t-il ainsi déclaré.

« Nous avons commis une erreur collective (NDLR : avec la stratégie tout nucléaire). Nous allons maintenant prendre pour les énergies renouvelables des décisions aussi importantes que celles prises à l'époque par le général de Gaulle pour l'atome. Nous allons devenir leader dans les énergies renouvelables au même titre que nous sommes leader dans les énergies nucléaires. L'INES est un remarquable succès. L'Etat est derrière vous. Et nous sommes d'accord pour lancer un INES 2 », a-t-il ajouté.

Une fois passé l'effet d'annonces, nul doute que les industriels vont maintenant s'attendre à des propositions concrètes. Car, le moins que l'on puisse dire sur les investissements pour le développement des technologies du photovoltaïque en France, c'est qu'il y a du pain sur la planche. Et pas seulement dans la R&D mais aussi, et surtout, dans l'industrialisation ... et dans l'esprit entrepreneurial mais ceci est une autre histoire.

L'Institut national pour l’énergie solaire (INES), créé en 2006 à l'initiative des pouvoirs publics avec des équipes du CEA, du CNRS, de l’université de Savoie et du CSTB, est aujourd’hui le centre d’excellence français dans la recherche solaire au niveau national et international et figure parmi les 3 ou 4 pôles de recherche les plus importants au monde. Fin 2008, l’INES comptait un effectif d’environ 150 personnes. Ce chiffre devrait atteindre 250 d’ici 2011, et 500 d'ici 2013. L’investissement dans l’INES s’élevait, fin 2008, à 75 millions d’euros.


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L'Institut méditerranéen des énergies renouvelables prend son envol

Centralesphotovoltaïques>Solairethermique>Europe>Grands programmes
16-06-2009 11:31:23 :

Lancé à l'initiative de la CCI des Pyrénées-Orientales et du pôle de compétitivité Derbi (Développement des énergies renouvelables dans le bâtiment et l'industrie), l'Institut méditerranéen des énergies renouvelables (IMEDER) a été porté sur les fonds baptismaux le 11 juin dernier, dans le cadre de la conférence internationale Derbi 2009 à Perpignan ; sa vocation sera de favoriser les petits projets solaires, notamment dans le thermique, sur le pourtour de la Méditerranée, d'y associer les PME et de contribuer au transfert d'innovations vers l'industrie.

Cette création s'inscrit dans le Plan solaire méditerranée (PSM), un des projets phares de l'Union pour la Méditerranée dont l'objectif consisterait à installer 20 GW de puissance solaire d'ici 2020.

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R&D : ECN va transférer sa technologie de cellules solaires à Yingli

Silicium>Cellules >Europe>Chine>Accords>Technologies>R&D
16-06-2009 11:29:12 :

Le fabricant chinois de cellules et panneaux solaires Yingli Green Energy vient de signer un accord de R&D et de transfert technologique avec l'ECN (Energy Research Centre of the Netherlands) : l'accord prévoit le développement de la technologie de cellules photovoltaïques de haut rendement potentiel en silicium cristallin, nommée PANDA, de l'ECN et son transfert dans l'usine de Yingli à Baoding, en Chine.

Aucun autre détail, ni sur les performances visées, ni sur la durée du projet de R&D, n'a été divulgué.

L'accord est en fait tripartite : le fabricant d'équipements Amtech Systems fournit la technologie et les machines de production.

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