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L'Echo du solaire
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Silicium solaire : le fabricant norvégien Elkem passe sous contrôle chinois

Silicium>Matériaux>Europe>Chine>Fusions/Acquisitions
18-01-2011 12:10:17 :

Elkem, fabricant de silicium notamment pour des applications solaires et filiale du groupe norvégien Orkla, devrait passer dans le giron de China National Bluestar, groupe chinois spécialisé dans la chimie basé à Pékin, selon les termes de la signature d'un contrat qui est encore soumis à l'acceptation des autorités norvégiennes…
 
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La transaction, qui porte sur les quatre entités Elkem Silicon Materials, Elkem Foundry Products, Elkem Carbon et Elkem Solar, employant au total quelque 2500 salariés, est estimée à 2 milliards de dollars.

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L'usine commune AU Optronics – SunPower en Malaisie est opérationnelle

Cellules >Reste du monde>Industrialisation
18-01-2011 12:07:54 :

AUO SunPower, filiale de production de cellules solaires commune au Coréen AU Optronics et à l'Américain SunPower installée à Melaka, en Malaisie, est désormais opérationnelle : la production a démarré en octobre 2010 – des cellules solaires d'une puissance de 5 MW, affichant un rendement de conversion 22,5%, ont déjà été réalisées -, la montée en puissance est prévue jusqu'en 2013 pour atteindre la pleine capacité de 1,4 GW …

L'usine est elle-même équipée d'une centrale photovoltaïque en toiture de 10 MW, et est en outre dotée d'un parking avec ombrières photovoltaïques d'une puissance totale de 2,6 MW.

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Centrosolar devient producteur exclusif de panneaux PV pour TSMC

Panneaux >Allemagne>Europe>Reste du monde>Stratégie>Accords>Industrialisation
18-01-2011 12:06:09 :

C'et le monde à l'envers ... L'Allemand Centrosolar vient de signer un accord exclusif avec TSMC pour l'assemblage de panneaux photovoltaïques à base de cellules solaires en silicium cristallin pour le compte du Taiwanais, et ce à Wismar, en Allemagne ! L'accord porte sur une puissance annuelle de 100 MWc, du moins initialement, à destination du marché européen, les premières livraisons étant prévues au 3e trimestre 2011…

Centrosolar a prévu un investissement de 20 M€ afin d'étendre ses capacités d'assemblage de 200 MWc actuellement à 350 MWc d'ici cet automne. Le nombre d'emplois sur le site de Wismar devrait, lui, passer de 400 à 700 d'ici là.

La firme envisage par ailleurs une extension additionnelle de ses capacités d'assemblage pour atteindre 500 MWc, avec 300 emplois supplémentaires à la clé.

Le contrat avec TSMC est prévu pour une durée de cinq ans.

Les panneaux PV assemblés par Centrosolar pour TSMC comprendront 60 cellules, ces dernières étant fournies en totalité par le Taiwanais.

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Photowatt supprime 95 emplois

Silicium
18-01-2011 12:05:14 :

Concurrence asiatique trop forte, effondrement tarifaire, pression sur les prix ... Photowatt, l'un des champions historiques du solaire photovoltaïque en France, subit le contrecoup de toutes les difficultés actuelles dans le secteur et annonce la restructuration de ses activités en visant à renouer avec la rentabilité à l'horizon 2012. Cette décision entraîne la suppression de 95 des 534 emplois que compte actuellement la firme…

Photowatt, qui était jusqu'ici la seule société française intégrée – du silicium au panneau PV – dans le secteur du photovoltaïque, veut désormais sous-traiter l'assemblage des panneaux PV afin d'optimiser ses capacités de production, et concentrer ses efforts sur la production des tranches de silicium et des cellules solaires. Cette réorganisation s'accompagne d'un plan d'économies au niveau des achats et des coûts opérationnels.

Parallèlement, la société compte poursuivre le développement de cellules solaires et panneaux photovoltaïques de haut rendement dans le cadre du projet PV Alliance.

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La Turquie envisage un tarif d'achat de 10 c€/kWh et un plafond de puissance de 600 MW/an

Centralesphotovoltaïques>Europe>Politique/Réglementation
18-01-2011 12:03:59 :

Selon le quotidien Hürriyet, le parlement turc vient de voter une loi en faveur des énergies renouvelables, avec un tarif d'achat de 10 c€/kWh pour les installations photovoltaïques

Un plafonnement annuel à 600 MW est prévu jusqu'en 2013.

Cette loi est applicable à toutes les sociétés de production d'énergie existantes depuis le 13 mai 2005 et qui seront créées d'ici au 31 décembre 2015.

Le gouvernement a toute latitude pour modifier le plafonnement annuel au-delà du 31 décembre 2013.

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EDF EN affiche une puissance PV nette de 334,5 MWc en service ou en construction

Centralesphotovoltaïques>France
18-01-2011 12:03:22 :

Le bilan au 31 décembre 2010 d'EDF EN indique une multiplication par trois de la puissance photovoltaïque installée sur l'année, avec une croissance tirée à 76% par l'international (Italie, Canada, Espagne et Grèce) et à 26% par la France. Son objectif de puissance installée à fin 2012 semble inchangé : 500 MWc…

La puissance installée a atteint 267,1 MWc bruts (233,2 MWc nets), soit une augmentation de 186,2 MWc bruts (165 MWc nets) par rapport au 31 décembre 2009.

Des centrales d'une puissance totale de 162,6 MWc (101,3 MWc nets) étaient en cours de construction au 31 décembre 2010.

Le bilan d'EDF EN au 31 décembre 2010 est téléchargeable : Bilan solaire 2010

La centrale de Puyloubier, dans les Bouches-du-Rhône, est entrée en service au 4e trimestre 2010. Sa puissance est de 6,5 MWc

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-12% ou +2,5% pour les tarifs d'achat en Allemagne au 1er juillet 2011 ?

Centralesphotovoltaïques>Allemagne>Politique/Réglementation
18-01-2011 12:02:44 :

Article réactualisé - La réglementation tarifaire de l'électricité photovoltaïque, et notamment l'évolution du tarif d'achat au 1er juillet de cette année, est toujours au centre des débats en Allemagne. Selon diverses sources, les partis en présence travailleraient actuellement à un compromis en fonction de la puissance installée sur la période de référence de mars à mai 2011, qui serait ensuite extrapolée sur l'ensemble de l'année. Au final, le tarif d'achat pourrait baisser jusqu'à 12% si la puissance totale devait passer le cap de 6,5 GWc, mais aussi rester inchangé si la puissance totale ne dépassait pas les 3,5 GWc, voire augmenter si le marché devait être en-deça…

La réglementation actuellement en vigueur outre-Rhin prévoit une baisse du tarif d'achat de 21% au 1er janvier 2012 si la puissance installée en 2011 devait dépasser 6,5 GW.

Le gouvernement souhaite néanmoins faire évoluer le tarif d'achat de façon plus modulaire en instaurant une diminution intermédiaire en cours d'année comme ce fut le cas en 2010, pour coller à la baisse des coûts des systèmes PV.

Rappelons que les statistiques indiquent 340,5 MWc de nouvelle puissance installée en Allemagne en octobre 2010 (pour 12502 installations), qui vient s'ajouter aux 6,1 GWc déjà installés sur la période janvier-septembre 2010 (7,7 GWc installés sur les douze mois d'octobre 2009 à septembre 2010).

Réactualisation : Selon des informations parues dans la presse allemande le 19 janvier, le gouvernement allemand serait désormais sur le point de conclure un accord avec l'industrie du photovoltaïque au travers du syndicat professionnel BSW-Solar, afin d'entériner le principe d'une diminution du tarif d'achat de 15% au 1er juillet 2011 si la puissance installée sur l'année s'apprête à dépasser 7,5 GW, puis de 9% au 1er janvier 2012. Cet accord devrait être publié jeudi 20 janvier 2011.

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Deux appels à projets pour le solaire ont été lancés en France

Centralesphotovoltaïques>Solairethermique>France>Subventions
18-01-2011 11:58:20 :

Malgré le climat de contestation actuel, le gouvernement vient de confier à l'Ademe la gestion de deux appels à manifestations d'intérêt (AMI), l'un dans le solaire thermique, thermodynamique et à concentration et l'autre plus précisément dans le solaire photovoltaïque. Objectifs : soutenir les technologies françaises pour le marché local et à l’export ; développer une filière industrielle d’excellence dans le solaire et le photovoltaïque. Le montant définitif des aides sera décidé en fonction de l’excellence des projets présentés…

L'appel à projets pour le solaire thermique, thermodynamique et à concentration vise notamment à améliorer l'efficacité énergétique de ces dispositifs avec des techniques de suivi du soleil ou de stockage de chaleur, des composants technologiques à haut rendement, des coûts de production des systèmes plus compétitifs...

L’appel à projets pour le photovoltaïque intervient « dans un contexte de développement très rapide de la filière avec un déséquilibre entre l’amont et l’aval et une intensification de la concurrence internationale », explique l'Ademe dans son communiqué. Il vise à réduire les coûts de fabrication, à accroître les performances des produits, et à expérimenter des modèles économiques afin d’optimiser la rentabilité de la filière. L’objectif consiste notamment à diviser par deux le coût du kWh produit en innovant sur toute la chaîne de valeur et favoriser une offre de panneaux « intégrés au bâti ».

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 2 mai 2011.

Pour tous les détails, cliquer ici

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Précisions pour l'interprétation du décret du 9 décembre 2010

Centralesphotovoltaïques>France>Politique/Réglementation
18-01-2011 11:57:03 :

A la suite des critiques et soucis soulevés par la complexité du décret du 9 décembre 2010, et dans l'attente de toutes autres décisions au sujet de ce décret, la DGEC (Direction générale de l'énergie et du climat) a jugé utile de préciser, dans une lettre à la présidente d'ERDF, la façon d'interpréter ce texte, et surtout les dispositions des articles 3 et 4 de ce décret…

Ainsi, l’expression dans tous les cas employée dans l’article 4 : « La mise en service de l’installation doit, dans tous les cas, intervenir au plus tard deux mois après la fin des travaux de raccordement », ne concerne que les cas particuliers où les délais ont été prolongés en application du 2e alinéa de l’article 4.

La DGEC précise par ailleurs que « la date de notification au gestionnaire de réseau de l’acceptation de la proposition technique et financière (PTF) est la date d’envoi au gestionnaire de réseau de la PTF signée, la preuve de la date d’envoi pouvant être apportée en particulier par le cachet de la poste en cas d’envoi postal. »

Cette lettre, non publiée officiellement par la DGEC, est accessible dans son intégralité, en vertu de sa classification comme un document public, sur le site Photovoltaïque.info

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La concertation pour une nouvelle réglementation tarifaire se poursuit dans un climat de plus en plus sombre !

Centralesphotovoltaïques>France>Politique/Réglementation
18-01-2011 11:55:15 :

Outre le décret du 9 décembre dernier qui a décidé la suspension de l'obligation d'achat de l'électricité photovoltaïque jusqu'en mars 2011 (voir nos articles), c'est le déroulement de la concertation actuelle en vue de préparer la future réglementation tarifaire qui est désormais au centre des débats et cristallise quasiment toutes les craintes de la filière française du photovoltaïque. Après le choc lors de la réunion du 12 janvier dernier, avec une proposition de plafonnement du marché français du photovoltaïque à 500 MW de puissance installée par an, la filière vient en effet de se voir proposer hier, 17 janvier, une modification drastique de la réglementation tarifaire pour les centrales en toiture…

Le plafonnement annuel à 500 MW se répartirait à 200 MW pour les centrales au sol, 150 MW pour le résidentiel intégré au bâti de petite puissance, et 150 MW pour les centrales en intégration simplifiée au bâti de petite et moyenne puissance, sur des bâtiments résidentiels ou non. Le tarif d'achat serait supprimé pour les centrales au sol et remplacé par un dispositif d'appels d'offres. Dans le résidentiel, le seul point positif de la proposition porte sur le déplafonnement des 3 kW à 16 kW. Le tarif d'achat serait alors dégressif de 3 à 16 kW, et subirait en outre une baisse trimestrielle de 10%, voire plus si le volume de puissance installée dépasse le quota trimestriel alloué de 37 MW.

Pour les centrales sur toitures, les systèmes de moins de 100 kW bénéficieraient d’un tarif d’achat avec une baisse trimestrielle en fonction du volume installé (comme pour le résidentiel de 3 à 16 kW), tandis que ceux d’une puissance supérieure à 100 kW seraient soumis à un dispositif d'appels à projets.

La concertation, menée par Jean-Michel Charpin, inspecteur général des finances et auteur d'un rapport sur le photovoltaïque en France publié en septembre dernier, et Claude Trink, ingénieur général des mines, se présente ainsi de plus en plus comme une simple suite de réunions dans le seul but d'entériner essentiellement les propositions dudit rapport Charpin. Nous donnons ci-dessous un aperçu des réactions des divers syndicats et organismes professionnels, groupements et autres associations du secteur, avec leurs contre-propositions, toutes conçues afin de tenter de minimiser les dégâts pour la filière industrielle existante en France, et surtout pour les installateurs, principalement des PME…

Indéniablement, la filière industrielle souffre d'un manque de coopération entre les différentes entités de défense des énergies renouvelables … et donc d'un réel interlocuteur face au gouvernement.

Le groupe Facebook Touche pas à mon panneau solaire (TPAMPS), qui a tenté de fédérer au maximum les différentes forces en présence du côté industriel, et notamment des PME, est, lui, à l'initiative d'un référé suspension du décret du 9 décembre 2010 qui sera examiné par la Conseil d'état le 21 janvier prochain. Principal argument : l'impact rétroactif du texte, a priori illégal.
Pour en savoir plus, cliquer sur le communiqué de presse TPAMPS

Le référé suspension présente l'avantage, en cas de victoire devant le Conseil d'état, d'empêcher l'entrée en vigueur du texte avant qu'il y ait eu discussion et validation juridique sur le fond.

Une demande en annulation du décret a également été déposée par le groupe TPAMPS mais celle-ci risque de n'être traitée que dans un an ou dix-huit mois, tout comme celle déposée en commun par Enerplan, l'Apesi et le SNDPEP.

A noter que, lors des questions au gouvernement le 12 janvier dernier à l'Assemblée nationale, Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'écologie et du développement durable, et en charge des énergies renouvelables, a précisé : « Nous nous attachons à rendre cette suspension [NDLR : la suspension de l'obligation d'achat] la plus courte possible. J’ajoute qu’elle n’est pas rétroactive : les propositions techniques et financières qui ont été acceptées sont encore valides, le moment d’acceptation de la proposition technique et financière faisant foi, car cette solution nous a paru être la plus solide juridiquement ».

Ceci semble être en contradiction avec le texte du décret qui demandait le paiement d'un acompte avant le 2 décembre 2010 afin de valider la proposition technique et financière, ce que n'a pas précisé le ministre.

Les réactions des différents acteurs
Plutôt que de tenter l'impossible, à savoir faire une synthèse de toutes les propositions publiées ces derniers jours et semaines par les professionnels de la filière française du photovoltaïque et par des acteurs et métiers associés, nous avons préféré indiquer ici directement les différents liens disponibles.
Note du SER-Soler pour les centrales au sol
Note du SER-Soler pour le PV résidentiel
Contribution du groupe TPAMPS
Contribution d'Enerplan
Dossier de presse du collectif SOL Ouest
Contribution du Synaip
Contribution du GPPEP
Contribution commune Hespul-CLER
Contribution du Gimelec
Contribution de France Nature Environnement

La concertation se poursuivra le 24 janvier (objectifs environnementaux et développement de la filière en France).

Les auditeurs sont également prêts à recevoir de façon indépendante, en dehors de ces réunions, les formations, syndicats et autres organisations qui ont des éléments à apporter au dossier.

Parallèlement, à l'Assemblée nationale, la Commission du développement durable continue également ses audits de la filière photovoltaïque française, en coopération avec la Commission des affaires économiques. Pour voir le programme, cliquer ici

Nous actualiserons au fur et à mesure la liste des commentaires en provenance de la filière.

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Plus de 2800 professionnels lisent chaque semaine L'Echo du Solaire

France
21-12-2010 08:30:35 :

Grâce à vous, l’Echo du Solaire est devenu le rendez-vous incontournable des professionnels du photovoltaïque en France : votre hebdomadaire a su conquérir plus de 2800 lecteurs début 2011…

La décomposition de notre lectorat épouse la diversité de la filière industrielle qui se construit.



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Rédactrice en Chef : Elisabeth Feder

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“Touche pas à mon panneau solaire” lance un recours en référé suspension du décret du 9 décembre

France>Politique/Réglementation
20-12-2010 19:03:55 :

ARTICLE RÉACTUALISÉ - « Aujourd’hui, je n’ai plus confiance dans mon pays, car la parole de la France n’est plus crédible » : l’ambiance était électrique ce lundi à Paris au siège de l’ONG Ecologie sans frontière où le groupe Facebook “Touche pas à mon panneau solaire”, qui compte 3598 membres (chiffre réactualisé au 25 janvier 2011), organisait une conférence de presse en présence de nombreuses PME du solaire (bureaux d’études, monteurs de projets, installateurs) qui se sentent flouées par le moratoire de trois mois décrété par le gouvernement, perçu comme une mise en faillite de la profession. Chacun égrenant les répercussions du décret du 9 décembre sur son activité, en terme de projets qui passent à la trappe, de suppressions d’emplois voire de liquidations d’entreprises qui se profilent…

Colère, découragement, précarité croissante de ces pionniers du photovoltaïque se dégageaient de ces poignants témoignages. « Jusqu’ici, on passe notre temps à rassurer nos clients engagés dans des projets et lâchés par les banques mais bientôt, on passera notre temps à se défendre contre nos clients qui se retourneront contre nous », commente, sans illusions, un membre du groupe. « Sans compter qu’il faudra aussi batailler contre nos fournisseurs chez qui nous avons passé des commandes dont nous n’avons aujourd’hui plus besoin », ne décolère pas un autre. Un troisième annonce déjà des drames chez des agriculteurs, ceux qui comptaient sur les revenus du photovoltaïque pour financer l’investissement dans les hangars qu’ils ont fait construire.

Autant dire que ces PME mettent tous leurs espoirs dans l’action des recours collectifs en référé suspension du décret photovoltaïque devant le Conseil d’Etat, emmené par l’avocat environnementaliste Alexandre Faro. Contrairement au recours en annulation qui peut prendre 18 mois avant d’aboutir, le recours en référé suspension sera tranché d’ici trois semaines à un mois. En cas de victoire, obligation sera alors faite de revenir à l’état juridique avant le décret. Le groupe “Touche pas à mon panneau solaire” compte aussi saisir l’Europe d’un recours en manquement contre la France, arguant que les filières énergies renouvelables sont dans leur ensemble malmenées par l’Etat.

Le groupe “Touche pas à mon panneau solaire” déplore également l’absence d’un front uni des différentes organisations syndicales de la profession qui en compte au moins sept, regrettant la « posture de prudence » de ces syndicats. “Touche pas à mon panneau solaire” dénonce à l’avance la concertation avec les représentants de Bercy, où la première rencontre devait se tenir lundi après-midi : « la concertation doit constituer un préalable, mais ne peut avoir lieu une fois que le mal est fait ».

L’analyse de la politique gouvernementale en matière de photovoltaïque faite par le groupe “Touche pas à mon panneau solaire” est que tout est fait pour « nettoyer le marché » au profit des plus gros acteurs, EDF en tête. Le groupe estime avoir perdu en 2010 la bataille de la communication, face à une « campagne très cohérente pour démolir le PV ». « Cette communication a permis de diaboliser la profession et à faire croire au grand public que photovoltaïque rimait avec spéculation ». « Et que dire du chiffon rouge des “90% de panneaux chinois” agité pour justifier la réduction des aides à la filière ? Sinon que ce chiffre ne repose sur rien », pestent les participants. « Les panneaux ne représentent que 30% à 40% du coût d’une installation et l’essentiel des emplois créés dans la filière sont chez les sociétés d’études, les cabinets d’architectes, les maîtres d’œuvre, les installateurs, couvreurs, électriciens, banquiers, assureurs, etc. Même si tous les panneaux installés en France étaient fabriqués dans l’Hexagone, cela ne créerait que 1000 emplois pour faire tourner une usine de 500 MW, or la filière en emploie aujourd’hui près de 25 000 », rétorque un intervenant qui estime qu’il est primordial de rétablir la vérité des chiffres.

Fondamentalement, l’association redoute que les grands groupes ne reprennent la main sur le développement du PV en France, captant l’essentiel de la marge des installations en mettant en concurrence une kyrielle de petits sous-traitants pour faire baisser les coûts de pose des systèmes photovoltaïques à leur profit.

Pour autant, le groupe travaille actuellement sur un livre blanc pour un nouveau cadre de régulation du photovoltaïque en vue de l'audience de référé du Conseil d'Etat le 21 janvier prochain, qui porte sur le recours en suspension du décret de moratoire, ainsi que des prochaines réunions de concertation sur la politique photovoltaïque française prévues à Bercy avec Jean-Michel Charpin et Claude Trink. Un livre blanc demandé notamment par Nathalie Kosciusko-Moriset, ministre de l'écologie ...

Frédéric Fassot

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Albasolar distribue désormais la marque BP Solar en France

Silicium>Panneaux >Distributeurs>France>Espagne
20-12-2010 18:52:58 :

Albasolar, un distributeur espagnol de matériel photovoltaïque aux installateurs, vient de signer un accord de distribution avec BP Solar pour le marché français…

Pour Albasolar France, filiale créée début 2010, ce partenariat avec BP Solar France est la suite logique du développement de l’entreprise, déjà liée avec BP Solar Espagne et BP Solar US.

Après le récent salon Energaïa de Montpellier, la société sera présente au salon des énergies renouvelables de Lyon, en février 2011.

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Ecotemis lance des panneaux PV personnalisables pour l'intégré au bâti

Couches minces>Panneaux >Intégrateurs>France
20-12-2010 18:50:43 :

Annoncée en mai dernier (voir notre article), la coopération entre la jeune pousse française Ecotemis et son investisseur, l'Espagnol Cadmos, vient de porter ses premiers fruits : une famille de panneaux photovoltaïques couches minces colorés, semi-transparents et personnalisables qui a été dévoilée à l'occasion du salon Architect @ Work début décembre à la Grande Halle de La Villette, à Paris…


Cette ligne de produits PV à base de silicium amorphe permet une grande souplesse architecturale. Elle est assemblée à Cadiz, en Espagne, par Gadir Solar, filiale de Cadmos, sur une ligne automatisée d'Oerlikon Solar.

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Photovoltaïque : début de la concertation ... sur fond de contestation !

France>Politique/Réglementation
20-12-2010 09:50:30 :

Demandée par le Premier ministre François Fillon, la concertation au sein de la filière photovoltaïque française, qui a démarré ce 20 décembre et devra aboutir à un nouveau cadre de régulation pour les installations PV d'ici à la mi-février, a dû sentir le vent de la contestation dès les premiers débats. Dans une conférence de presse préalable, André Joffre et Richard Loyen, respectivement vice-président et délégué général d'Enerplan, et Arnaud Gossement, avocat en droit de l'environnement, ont présenté à la fois des recours juridiques engagés par plusieurs associations professionnelles contre le décret du 9 décembre dernier, qui gèle le développement du PV en France pendant 3 mois, et des propositions pour l'avenir de la filière…


« Voilà des mois que la profession se dit prête à négocier l'évolution de la réglementation tarifaire de l'électricité photovoltaïque sans être entendue. Il est déplorable que, une fois de plus, le gouvernement ait décidé de faire cavalier seul », regrette André Joffre (photo du haut). « En Allemagne, l'histoire du PV est un long fleuve tranquille. L'écart entre la France, avec 800 MW d'installations nouvelles en 2010, et son voisin d'outre-Rhin, où le marché est dix fois plus important, se creuse. L'industrie qui s'est développée outre-Rhin est prometteuse et solide malgré la concurrence asiatique. Or, chaque pays peut avoir ses atouts face à la concurrence. En France, cela a été le choix de l'intégré au bâti qui a permis de développer des choses intéressantes. »
[NDLR : les statistiques du marché allemand sur la période 2000-2009 sont édifiantes. Vous les trouvez ici (en anglais)]

Richard Loyen (photo du milieu) a détaillé, lui, les actions concoctées par Enerplan en coopération avec « un maximum d'acteurs de la filière » suite à l'annonce du décret et de la concertation. « Nous travaillons aujourd'hui essentiellement sur deux tableaux : sur un recours contre le décret du 9 décembre dernier, dont nous demandons l'annulation d'une part, et sur des propositions pour participer activement à la concertation en défendant la profession d'autre part. Ce décret effectue une purge brutale de la file d'attente, et plonge l'ensemble de la filière dans un coma artificiel en annihilant le travail des 4, 5 voire 6 derniers mois et en mettant l'ensemble de la filière à l'arrêt pour 3 mois. L'impact sur les emplois sera dramatique, notamment dans les PME. Les dispositions rétroactives posent un vrai problème puisqu'elles impactent même des projets en cours de construction et dans lesquels des investissements ont déjà été réalisés. »

L'impact sur l'emploi s'illustre à l'exemple d'Evasol. Stéphane Maureau, pd-g de la société, a ainsi souligné que les 150 recrutements prévus l'an prochain seront gelés. Idem chez TCE Solar, une PME spécialisée dans l'intégration PV pour les collectivités locales et les entreprises, où il y a aussi risque de licenciements.

Un recours en annulation du décret du 9 décembre
« Un premier recours a été déposé le 9 décembre, à la veille de la publication du décret, directement entre les mains des ministres concernés, afin de demander la transparence totale sur la file d'attente et la communication des documents sur lesquels le gouvernement fonde sa politique et son argumentaire de bulle spéculative », souligne Arnaud Gossement (photo du bas). « Officiellement, le gouvernement renvoie au rapport Charpin qui est lui-même basé sur des documents d'EDF et ERDF. Or, tous ces documents sont à mon avis communicables. Sans réponse le 10 janvier, Enerplan saisira la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). Son délai de réponse est de 2 mois mais il peut être réduit à 3 semaines. Si le gouvernement devait continuer à ne pas vouloir jouer la transparence, Enerplan disposera ensuite de la possibilité de saisir le tribunal administratif avec une procédure d'injonction de produire ces documents. »

« Le deuxième recours sera déposé au plus tard demain matin devant le Conseil d'Etat », a précisé Arnaud Gossement. « Il s'agit d'un recours en annulation du décret du 9 décembre, fondé sur deux arguments : ce décret détourne la loi, car il ne s'agit pas d'un décret de suspension mais, au contraire, d'une purge qui éjecte des projets de la file d'attente avec des dérogations peu lisibles et régies par des conditions drastiques ; un décret ne peut pas produire d'effets rétroactifs, il existe une jurisprudence claire à ce sujet depuis 1947. L'effet rétroactif viole en outre le « principe de confiance légitime » inscrit dans le droit européen. »

Conciliation en vue ?
Pour autant, la démarche d'Enerplan apparaît surtout comme un levier en vue de la concertation avec pour objectifs de rediscuter les modalités d'application du décret, et de trouver un terrain d'entente sans s'embourber dans des procédures juridiques avec des délais incompressibles (jusqu'à 18 mois pour le recours devant le Conseil d'Etat). « La lenteur des procédures juridiques constitue le véritable danger même si nous avons 100% de chances de gagner devant le Conseil d'Etat », nous a ainsi confié Arnaud Gossement.

Pour autant, si les recours aboutissent, cela ouvrirait des droits aux indemnités.

Première réunion de concertation
Rappelons que la concertation engagée ce 20 décembre devra aboutir à un nouveau cadre de régulation d'ici à la mi-février ainsi qu'à un plan permettant de favoriser les technologies photovoltaïques les plus innovantes. Menée par Jean-Michel Charpin, inspecteur général des Finances, et Claude Trink, ingénieur général des Mines, la première réunion a regroupé environ 50 représentants de la filière PV. A la sortie, certains participants se sont encore dit confiants … malgré des débats peu constructifs !

Les informations importantes :
- l'Etat serait opposé à toute renégociation du décret du 9 décembre 2010 et à toute redéfinition de l'objectif de 5400MW de puissance installée d'ici à 2020
- il existe deux files d'attente, une première chez ERDF et une deuxième chez RTE ; les premiers détails ont été dévoilés

Le compte-rendu du SER-Soler se trouve ici

Pour en savoir plus, lire aussi le blog d'Arnaud Gossement en cliquant ici

Prochain rendez-vous de concertation : le 12 janvier.

A suivre, donc …

Pour consulter les documents contenant les propositions d'Enerplan et des autres syndicats professionnels à ses côtés (Apesi, Capeb, Gimelec, SNDPEP, Synaip), cliquer sur les liens suivants :
Note de cadrage général et présentation de quelques propositions
Motion commune à propos du Décret du 9/12/10
Motion commune établie dans un cadre interprofessionnel

* Pour plus d'informations sur la procédure de demande d'accès aux documents administratifs : CADA

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First Solar gèle la construction de son usine commune avec EDF EN en France

Couches minces>Panneaux >France>Europe>Etats Unis>Reste du monde>Investissements
20-12-2010 09:49:29 :

Lors de la présentation de ses prévisions de chiffre d'affaires 2011, l'Américain First Solar a reconnu que la construction de son usine française de panneaux photovoltaïques couches minces CdTe, prévue à Blanquefort, près de Bordeaux, en commun avec et pour les besoins exclusifs de EDF EN, était pour l'instant reportée mais pourrait être totalement abandonnée du fait de « l'incertitude sur les tarifs d'achats et d'autres actions punitives » décidées en France. Les équipements déjà commandés seraient redirigés vers d'autres usines déjà en construction ou dont la construction doit bientôt démarrer…


Une décision définitive concernant le site de Blanquefort devrait intervenir après négociations avec les autorités françaises. L'usine française devait être opérationnelle en 2012, avec une capacité de production de 119 MW.

Sur les deux prochaines années, First Solar projette d'investir quelque 1,1 milliard de dollars dans le développement de ses capacités de production. En 2011, la firme vise un chiffre d'affaires total de 3,7 à 3,9 milliards de dollars, dont quelque 2,9 milliards de dollars provenant uniquement de la vente de panneaux PV (et le reste avec son activité projets PV) avec une capacité de production de 2 GW dans ses usines aux États-Unis, en Allemagne et en Malaisie. Le nombre total de lignes de production passerait de 24 à 36 entre début et fin 2011. First Solar s'approvisionne également en panneaux photovoltaïques auprès d'autres fournisseurs, notamment pour son activité projets PV. En 2010, son chiffre d'affaires atteindrait 2,6 milliards de dollars.

First Solar avait annoncé en octobre dernier la construction de deux usines supplémentaires (10 lignes de production pour une puissance de 600 MW au total) prévues pour être opérationnelles en 2012, l'une aux États-Unis et l'autre au Vietnam. Cette dernière sera située à Ho Chi Minh.

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Vers un plafonnement du marché PV allemand dès 2011 ?

Centralesphotovoltaïques>Allemagne>Politique/Réglementation
20-12-2010 09:48:45 :

En Allemagne, les tarifs d'achat de l'électricité photovoltaïque sont à nouveau au centre des débats, et un brûlant sujet de dissension entre les différents partis politiques, alors que les dernières baisses ne remontent qu'à début juillet et début octobre (voir notre article) et que la prochaine (-13%) est prévue pour début janvier. Certains préconisent d'ores et déjà d'introduire à nouveau une baisse intermédiaire de 10 à 15% dans le courant de 2011, d'autres plaident pour une baisse trimestrielle de 4 ou 4,5%, d'autres encore souhaitent combiner une baisse trimestrielle des tarifs d'achat de 3 à 5% et un plafonnement potentiel du marché à 3,5 GW/an

En Allemagne, seule une petite partie (2%) des besoins en électricité est fournie par le photovoltaïque avec une puissance totale installée de 9,8 GW à fin 2009, et probablement de quelque 16 GW, voire même 19 GW, en 2010.

C'est ce qui ressort d'un récent rapport sur les énergies renouvelables outre-Rhin. Selon ce rapport, les énergies renouvelables toutes technologies confondues devraient couvrir 17% (102,3 milliards de kWh) des besoins d'électricité outre-Rhin en 2010, soit une hausse de 0,6% comparé à l'an passé. L'éolien contribue à hauteur de 6,2%, la biomasse pour 4,7%, et l'hydraulique pour 3,2%.

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Systaic dépose le bilan

Centralesphotovoltaïques>Intégrateurs>Allemagne
20-12-2010 09:47:48 :

L'Allemand Systaic, un spécialiste de solutions solaires photovoltaïques et thermiques, est en cessation de paiement et vient de demander l'ouverture de la liquidation judiciaire, précise un communiqué ad hoc. Créée en 2004, la société emploie aujourd'hui 150 personnes…

Après plusieurs années de développement record (CA de 31 M€ en 2007, plus de 200 M€ en 2008) suivies d'une année 2009 turbulente, Systaic avait annoncé prendre un nouveau départ en août dernier. La société s'attendait à un chiffre d'affaires de 25 à 35 M€ pour l'ensemble de 2010, soit dix fois moins que les prévisions initiales, qui incluaient plusieurs gros projets dont la réalisation s'est avérée impossible.

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Abound Solar obtient 510 M$ de financements

Couches minces>Panneaux >Etats Unis>Investissements
20-12-2010 09:47:03 :

La société américaine Abound Solar, spécialisée dans les panneaux photovoltaïques couches minces CdTe, vient de clore un nouveau tour de table qui lui a rapporté 110 M$, portant son financement total par capital-risque à 260 M$ depuis sa création en 2007. Parallèlement, Abound Solar a obtenu un prêt garanti de 400 M$ du département américain de l'énergie (DoE). La firme pourra ainsi investir dans l'extension de sa capacité de production...

Abound Solar, qui s'inscrit en concurrent de First Solar, a démarré la production de panneaux PV CdTe dans une première usine située à Longmont, au Colorado, où elle vise une capacité de production annuelle de 200 MW à partir de 2011. Elle projette la construction d'une deuxième usine dans l'Indiana afin de porter sa capacité totale de production à 840 MW par an. Aucune date n'a encore été dévoilée pour la réalisation de ce projet.

Parmi les participants au tour de table figurent les investisseurs existants d'Abound Solar (Invus Group, Bohemian Companies, DCM, et Technology Partners) ainsi que de nouveaux investisseurs (BP Alternative Energy Ventures et West Hill Companies).

La société avait été initialement créée sous le nom d’AVA Solar (changé en Abound Solar début 2009) avec pour objectif d’industrialiser et de commercialiser un procédé de fabrication développé dans les laboratoires de l’université du Colorado avec le support du Laboratoire national des énergies renouvelables (NREL).

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Jain Solar investit plus de 100 M€ dans la production de cellules solaires

Silicium>Cellules >Allemagne>Inde>Créations>Investissements
20-12-2010 09:44:53 :

Jain Solar, société indienne de création récente, installée à Kolkata (Calcutta), vient d'investir plus de 100 M€ dans deux lignes de production de cellules solaires auprès du fournisseur allemand d'équipements Schmid, ce qui lui donnera une capacité de production de 400 MW, à un rythme de 13200 cellules/heure…

Le montant de l'investissement a seulement été indiqué comme étant supérieur à 100 millions d'euros.

Les deux lignes seront installées au printemps et à l'automne 2011.

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